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Folklore


Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 10:09
Logo-chancellerie-GIF.gif L'avantage d'être un chancelier fédéral et d'administrer le portail national de la Fédération, c'est qu'on peut sans problème antidater les publications, et faire croire que je m'y suis pris à temps pour vous adresser des veoux solennels alors que nous sommes déjà le 8 février.






Chères compatriotes, chers compatriotes,

Le grand chambellan et moi-même, en tant que ches de l'Etat et directeurs de l'exécutif bicéphal de notre belle nation, nous vous exprimons nos meilleurs voeux pour la nouvelle année qui commence. Qu'elle vous remplisse de joie dans vos vies et qu'elle garde présent à votre esprit le sens du devoir envers le pays que nous construisons.

La Fédération doit poursuivre plusieurs chantiers :
-la publication de davantage de nouvelles sur son portail national,
-la mise en place d'un site internet indépendant de toute plateforme,
-la création et la diffusion de produits dérivés favorisant la connaissance du pays et permettant de développer son commerce, son artisanat et son industrie,
-l'achèvement tant de fois annoncé de la réformes des collectivités provinciales,
-la promulgation tant de fois annoncée du nouveau cabinet gouvernemental
-l'achèvement de grand atlas vexillologique des provinces d'Alpasyrie

Actuellement, le Haut-Directoire poursuit la noble mission qu'il s'est fixé de faire la Visite générale des Etats alpasyriaques. Après de nombreuses provinces déjà visitées, le chancelier et le grand chambellan vont se rendre prochainement en Garziclunisie (en juillet), et dans quelques jours à Margrethavn.

Pourquoi un déplacement à Margrethavn ? Cette province, issue du transfert de Yeu-la-Garenne vers des contrées scandinaves, est aujourd'hui enclavée dans la ville danoise de Copenhague. Le déplacement des chefs de l'Etat est l'occasion d'avoir plusieurs réunions avec la ministre de la Pêche, de la Mer, de l'Amer et des Eaux merluchonnées, ainsi qu'avec son directeur de cabinet, qui est également légat de la Fédération auprès de la Scandinavie.

Après le succès en demi-teinte (= l'échec) du sommet de Copenhague, la Fédération libre d'Alpasyrie doit essayer de sauver les meubles (et la planète) en proposant une alternative et une réconciliation planétaire. La solution proposée sera l'absoption d'une importante quantité d'alcool scandinave afin de voir si le destin du monde se dessine plus clairement à travers le prisme du verre à schnaps*.

La chancellerie vous informe également de l'envoi pour la seconde fois de la mandataire pour l'Aide humanitaire extérieure en Irak, parce qu'elle le vaut bien, le déplacement temporaire de la ministre des Plaisirs en Irlande, pour le plaisir du patrimoine historique, et la visite très prochaine de la ministre de l'Opulence à la chancellerie, afin d'y effectuer sa retraite spirituelle annuelle.

Vous avez pu constater que la république de Thyzland a adressé dans les commentaires de la publication précédente une demande de relations diplomatiques à la Fédération. Une commission extraordinaire a été nommée par le chancelier pour statuer à ce sujet, elle devrait rendre sa décision prochainement.

Les chefs de l'Etat vous aiment et vous envoient leurs pensées les plus libres, fédérales et alpasyriaques.


*schnaps : (mot dialectal de Lorraine francique et d'Alpasyrie, masc., plur invar.) eau de vie de Lorraine, à l'origine issue de la distillation de la mirabelle, mais pouvant se décliner (poire, questch...).
Par le Haut-Directoire - Publié dans : Journal officiel
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 10:36
statueOn parle souvent de la "mère-patrie". Sachant que "patrie" vient de "père" (patriarche, paternel, tout ça), elle est ainsi littéralement "le pays du père" ou encore "le pays-père" au sens de pays tutélaire, "Vaterland" en allemand.

Il est donc amusant de lui avoir souvent collé mère en épithète, plutôt que de directement créer le mot "matrie". On obtient du coup un pays dont le père est aussi notre mère, ou dont la mère a l'apparence d'un père.

Mais dites-moi, chers compatriotes, ça ressemblerait pas à un pays de grosses tarlouzes* tout ça ?






L'Alpasyrie, le pays où l'on se pose les bonnes questions en assumant ses dérapages.




*Nous rappelons que le mot "tarlouze" n'est en rien insultant en Alpasyrie, et que la chancellerie décline toute responsabilité si un lecteur venait à verser du côté homosexuel de la Force en raison de la fréquentation des pages du portail national de l'Alpasyrie.


Illustration : "L'Appel de la mère-patrie", Evgueny Voutchetitch, Volgograd (Russie),1967, 85 mètres.
Par Alpasyr Meringensis - Publié dans : Symboles nationaux
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 12:19
Après avoir évoqué sainte Catherine d'Alexandrie, les saints orientaux et saint Nicolas, notre rubrique de divertissement sur la véritable hagiographie telle qu'elle est révélée en Alpasyrie s'intéresse aujourd'hui -période de l'année oblige- au temps de l'Avent.

Si Avent vient effectivement du latin adventus (la venue), et marque bien une période d'attente, il faut remonter aux sources du christianisme pour en comprendre le sens exact. Un sympathisant de la Fédération me demandait hier pourquoi ce temps comprenait quatre dimanches. Ne sachant quoi répondre (j'avais une vague idée en parallèle avec le Carême, il doit y avoir là aussi un symbole avec les 40 jours), je fus contraint d'inventer la véritable hagiographie en direct (car en Alpasyrie on ne reste pas sans réponse, sous peine de passer pour une sous-nation).

On raconte que Marie avait tout dévoilé à Joseph à propos de sa grossesse, et qu'il aurait accepté les choses après des songes et/ou visites d'anges, venant lui dire "si si, c'est vrai, elle fait pas semblant". Notre version est légèrement différente, plus terre à terre.

Nous sommes sur les routes de Judée, Samarie et Galilée quatre week-ends avant ce que l'on appela ensuite Noël. Joseph et Marie sortent de l'atelier de Joseph "Joe's workshop" dans la zone artisanale "Les Mimosas" et se mettent en route pour Bethléem après une grosse journée de boulot, après avoir pesté contre ce recensement obligatoire de la population dans sa ville d'origine. A peu près à hauteur de la barrière de péage de Nazareth Nord, Joseph jette un oeil sur sa femme.
Lui : "hey, t'aurais pas un peu grossi ? La vache, t'as vu ton bide ?"
Elle : "euh..."

La semaine suivante au motel "L'auberge de Naplouse", Marie interpelle son époux.
Elle : "Tu sais Joe, il faut que je te dise un truc..."
Lui : "Ouais, quoi ? Attends, je mate les infos, y'a encore la guerre chez les Perses. C'est dingue, ils arrêteront jamais".

La semaine suivante, alors qu'une dispute a éclaté dans leur véhicule non loin de Jérusalem à cause du chemin à prendre (Joseph voulait contourner la ville par la rocade Ouest, alors que Marie voulait absolument faire un crochet par le jardin des Oliviers pour piquer quelques olives qui sont si goûtues), Joseph se souvient d'une vieille discussion.
Lui : Au fait, tu devais pas me parler d'un truc ? Tu veux faire du sport c'est ça ? haha, encore heureux, avec les vergetures que tu chopes, c'est pas trop tôt ! lol ptdr j'te kif" (paroles traduites de l'hébreu ancien).
Elle : "Nan rien, c'est bon, ça peut attendre..."

La semaine suivante, on ne sait pas ce qu'il s'est passé (manuscrits perdus dans la mer Morte à cause d'une sombre histoire sur laquelle nous ne reviendrons pas pour ne pas ternir l'image des personnes citées), mais on suppose qu'une baignade au bord de cette mer a été l'occasion de nouvelles railleries lorsque Marie a voulu se baigner avec sa robe bleue (elle était violette mais le sel l'a décolorée) et son voile blanc.

Quelques jours plus tard, c'était le drame.
Lui : "hein ? quoi ? Maintenant ? Mais on va pas s'arrêter là au bord de la route près de la cabane de berger ! Pourquoi pas un abri-bus pendant que t'y est !"

Des années plus tard, la rancune disparue et un passage chez Delarue effectué, Joseph, voyant le gamin qui faisait le malin à marcher sur l'eau et à guérir tous les éclopés et les lépreux du coin, évoquait souvent le bon temps.
Lui : "oh ben ça, on était plus tranquille autrefois. Pas vrai".
Elle : "ça c'est sûr. C'était mieux avent" (Marie était bonne en compta mais nulle en orthographe). "Je rentre, j'vais préparer les falafels".

Et l'on n'entendit plus jamais parler de Joseph après ces événements.

Voilà pourquoi l'Avent compte quatre dimanches, en souvenir de ce moment de galère mariale qui a abouti à une sorte de castration du mari (mais était-ce bien nécessaire ?), et lui a définitivement cloué le bec. Tout simplement. Ni plus, ni moins.



Par Alpasyr Meringensis - Publié dans : Se divertir
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /2009 20:14

En raison de la totale incapacité du secrétariat général de la chancellerie (Corinne et Odette ont été virées), certaines mises à jour du journal officiel on pris du retard. Les voici donc en vrac.

La citoyenneté et la nationalité alpasyriaques ont été octroyées à :
- Elodie dite Miss Faubourg. Elle fonde la province de Braneiffel (dans le vilayet du Parisis-Sénestroriverain), dont elle devient consule supérieure (drapeau en cours de création). Elle sera en outre mandataire à la Bienséance, aux Bonnes-Manières et aux Questions nobles.
- Pascal dit Lacpas. Il fonde la province de La Butte-Méringance (dans le vilayet de Lorraine-Thioise), dont il devient consul supérieur (drapeau en cours de création). Il sera en outre en charge de l'intendance du Réseau électrique de la Fédération.

Le chancelier fédéral et le grand chambellan poursuivent également leur Visite générale des Etats, ce qui signifie qu'ils espèrent pouvoir faire le tour de toutes les provinces de la Fédération. Alapsyr et Adrancéon étaient en visite en Naonédie ce week-end, après être repassés par Port-Malouin et par la Sâleycurie récemment, et avoir vu Audrey, consule supérieure d'Edwygistan et Nath-Anastacia, mandataire pour les Cultes et la Morale, de retour de Chine. Le Haut-Directoire poursuit également ses consultations, depuis la chancellerie fédérale, en recevant les citoyens. Mélanie, ministre de l'Opulence et des Evénements délirants, a fait un passage très remarqué à l'hôtel de la Sublime-Porte dans ce but, de même que Nath-Josais, ministre de la Pêche et des Eaux merluchonnées.

Les provinces continuent elles aussi leurs mutations, notamment par des transferts de locaux et de territoires, nombreux ces derniers temps. La Nanoustéphie et la Tonysie-Audruchique ont été déplacées, certes à peu de distance de leur emplacement d'origine. La Jéminie-Orientale et la Jéminie-Occidentale ont elles aussi changé de territoire. La Jéminie-Occidentale devient la Jéminie-Méridionale et la Jéminie-Orientale devient la Jéminie-Septentrionale. Cette dernière récupère le territoire exacte de la province de Laumarlande, qui, pour sa part, s'est déplacée depuis le Parisis vers les côtes de la Méditerranée. Ces provinces conservent leur ancien drapeau.

Le grand chambellan a, au cours de l'été dernier, mené une mission secrète en Mongolie, afin de conforter la position de l'Alpasyrie face au géant chinois, et de créer des liens avec des nations amies autour de l'Empire du Milieu. Cette mission a rencontré un franc succès. Elle a donné lieu à la création d'un "confetti" de plus, la province de Perdurie. Celle-ci est totalement enclavée dans la république de Mongolie.

Enfin, Bourg-Palatin fait savoir que suite à la demande d'établissement de relations diplomatiques faite par le Consulat de la Boirie à la Fédération, le Haut-Directoire a répondu favorablement à Leurs Excellences PAscalux, Philippéon et Sébastiel, consuls de la Boirie. Le site de la Boirie est visible dès maintenant à partir de la case "Jumelages" de notre portail national. Cette demande boiriote est animée des intentions les plus favorables et les plus chaleureuses. Les idéaux de la Boirie et de l'Alpasyrie sont communs et le Haut-Directoire pense que cet échange diplomatique est de très bon augure pour les deux micronations. De plus, l'hôtel consulaire de la Boirie est particulièrement beau, ce qui ne gâche rien.

illustration : drapeau et acte de fondation de la province de Perdurie.



Par la chancellerie - Publié dans : Journal officiel
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 09:58

Vivre l'homosexualité en banlieue, ça n'est pas évident. Heureusement, l'Alpasyrie est dépourvue de banlieue autour de ses centres urbains. Autour de la capitale, Bourg-Palatin, s'étend certes une immense zone urbaine appelée Paris et qui est actuellement la capitale française, mais peut-on pour autant dire que Paris est la banlieue de Bourg-Palatin ? Certes non, pas pour le moment.

Veuillez m'excuser pour cette digression, revenons-en à nos lubriques moutons. Si tout le monde vivait en Alpasyrie, l'homosexualité ne serait même plus un débat de société ou de moeurs, voire même le sujet d'émissions telles que "ça se discute" (paix à son âme), puisqu'elle y est totalement acceptée par ses habitants, et peut-être même un peu encouragée par le gouvernement. Mais fort heureusement, tout le monde ne vit pas en Alpasyrie et peut donc apprécier une nouvelle visibilité gay, curiosité du moment, notamment à la télévision.

Si cette nouvelle visibilité n'est pas remise en cause, -car elle permet même à des mamies et des papies (all the leaves are brown, and the sky is grey) d'entrevoir l'existence d'une partie de la population dont il ne connaissait que les clichés et/ou la crypto-présence dans leur entourage- , elle ne permet toujours pas à tous les gays et lesbiennes de se montrer au grand jour. C'est peut-être une fausse idée que se fait votre dévoué chancelier, mais à mon avis il faut bien du courage à un gay issu d'un "quartier chaud" comme on dit (même si le climat y est le même que dans les quartiers froids) pour aller se montrer à la Roue de la Fortune et ensuite retourner tranquillement chez lui en attendant les quolibets.

Il est vrai que mon hésitation est encore grande quant à savoir s'il faut plus de courage pour supporter des railleries homophobes ou pour s'infliger une demi-journée de tournage à côté de Christophe Dechavanne (et pour un gay de supporter la présence des seins disproportionnés de la potiche). Mais soyons réalistes et arrêtons la langue de bois en disant que ça n'est pas si dur : il est quand même plus facile de vivre ouvertement homo dans le Marais parisien, en Alpasyrie ou à Sain Francisco que dans un quartier abandonné depuis longtemps par les responsables de la politique sociale et urbaine. C'est peut-être même devenu aujourd'hui plus facile à la campagne, ou en tout cas moins caché.

Face à la peur des moqueries et même de la violence, une solution existe : le refoulement. Trouver une copine à tout prix, pour convenir aux projets des parents, pour ne pas troubler la norme familiale, pour avoir la paix dans le voisinage, tout simplement, avoir l'apparence d'un couple ordinaire qui fait illusion. Je me garde de tout jugement de valeur sur cette solution malheureuse, même si elle va au-delà du simple mensonge par omission (pour lequel je suis peut-être plus tendre car il m'est plus familier). En tant que chancelier, je n'arrive même pas à formuler clairement les solutions politiques qui pourraient être apportées pour remédier à un tel état de fait. Forcer la normalisation de l'homosexualité dans la société par l'égalité des droits par la loi et le droit sera sans doute la solution qui sera appliquée par les gouvernements qui ne l'ont pas déjà fait.

Sans doute que cet article ne vous aura rien appris, et je l'espère même, mais il paraissait important qu'un chef d'Etat étranger évoque même brièvement, même si ce n'est que pour un constat, la situation de l'homosexualité refoulée dans les quartiers de banlieue en France, qui semble intéresser davantage notre petite Fédération que le ministre français en charge des Affaires sociales. C'est qui déjà d'ailleurs ? Moi qui suit toujours les remaniements gouvernementaux, c'est bien la première fois que je suis incapable de citer le ministre chargé de ses questions en France, les chaises musicales au sein de la Cour de France ont dû se jouer sur de l'électro, certaines mutations m'ont échappé.

Gaiement vôtre,

Le chancelier





























Par Alpasyr Meringensis - Publié dans : Pensées du chancelier
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /2009 20:16


Être au service de l'Etat, ça implique des sacrifices. En France, par exemple, ça signifie (dans certains ministères plus que dans d'autres), être très mal payé voire ne pas être payé du tout (quand on est stagiaire). Mais ça impose alors des compensations.

Aussi, dans le cadre des relations étroites que le chancelier d'Alpasyrie entretient avec nos amis français, sont survenus plusieurs événements people, c'est ainsi sans doute que le ministère français de la Culture, qui s'alloue gracieusement les services et les capacités cancellariennes, croit se faire pardonner son ingratitude. Mais dans sa grande mansuétude, notre chancelier sait accepter tout cadeau comme il vient et regarde le bon côté des choses : ça fait toujours un truc à raconter à ses chers et aimés compatriotes.

Pour replacer les choses dans leur contexte, pendant ces trois derniers mois le chancelier Alpasyr a travaillé dans le deuxième plus grand musée de la capitale française (nous l'appellerons le Musée de l'Art de 1848 à 1914, pour en préserver l'anonymat). Au mois d'août, ce genre d'établissement est totalement déserté par son personnel qui part en congé. Or, l'autre jour, une personne très célèbre désireuse de visiter le musée de manière privé se fait connaître. Nous la nommerons Léonard de Capri, pour en préserver l'anonymat). La panique s'empare alors du service de la conservation réduit à un effectif de...deux personnes, soit votre zélé serviteur et sa responsable. Celle-ci se sentant mal-à-l'aise à l'idée de devoir assurer la visite privée en anglais (oui, Léonard de Capri est anglophone), c'est immédiatemment vers le chancelier qu'elle s'est tournée, en quête d'un soutien indéfectible (et sachant aussi que ses hautes fonctions intermicronationales l'amenaient à parler l'anglais, l'une des langues officielles de l'Alpasyrie).

Et c'est comme ça que le chancelier, coutumier du grand monde, s'est retrouvé en deux heures à devoir co-diriger une visite pour Léonard de Capri. Alors, nous les entendons déjà, toutes les midinettes et les midinets, qui mouillent dans leur culotte : Léonard de Capri est quelqu'un (autant qu'on puisse en juger en 2 heures) d'assez inintéressant, qui est devenu bouffi depuis le film avec le gros paquebot qui coule, et qui est sapé comme une merde (baskets, jogging et casquette à l'envers, si si, à 34 ans), qui se prend en photo devant les tableaux en faisant "Yo" avec les doigts comme les rappeurs étasuniens. Seule surprise : il est très grand. Et sa mère est très sympa, d'autant plus que le chancelier a pu lui montrer un autre talent en faisant son cake en lui parlant allemand (oui, la mère de Léonard de Capri est germaine).

Comme hapé par l'élan people, le chancelier se trouve projeté dès mercredi prochain dans un tournage pour une émission culturelle française très connue (que nous appellerons Roots and Wings, pour en conserver l'anonymat). Oui, il faut bien rentabiliser les moments où l'on donne son temps, son esprit, (son corps même), contre une rétribution non sonnante et pas si trébuchante.



Illustration : la crue de 1910, évoquant un subtil mélange entre ce que fut le Musée de l'Art de 1848 à 1914 et le gros paquebot qui coule dans l'Atlantique nord.
Par Bourg-Palatin Match - Publié dans : Vie d'un chef d'Etat
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /2009 14:34

Comme en témoigne le livre d'Or de la chancellerie, plusieurs citoyens ont déjà expérimenté les séjours cancellariens. En effet, une chance est donné à chaque ressortissant alpasyriaque de pouvoir dormir là où se prennent les décisions, au siège de notre nation, l'hôtel de la Subime-Porte.

Le chancelier et le grand chambellan estiment normal d'accueillir les citoyens du mieux possible, afin de profiter des talents de chacun, et de passer un moment sympathique, en toute simplicité, avec les ministres, intendants, gouverneurs, consuls et autres serviteurs de l'Etat.

Il y a quelques mois, le Haut-Directoire a eu l'opportunité d'agrandir la chancellerie par l'adjonction d'une chambre (que nous appelerons la Vigie), et la quasi-privatisation d'un cabinet de toilettes (des chiottes de palier où personne d'autre ne va, quoi). Après des travaux menés en régie par les chefs de l'Etat, la Vigie a pu être mise à la disposition des hôtes de la chancellerie, une volonté affichée clairement dès les origines du projet par Son Excellence le chancelier et le Très Honorable grand chambellan.

Citoyens, si vous êtes de passage par Bourg-Palatin, n'hésitez pas à le faire savoir. Vous pouvez contacter le service des Hôtes pour effectuer une réservation et vérifier les disponibiltés de la Vigie.

Au plaisir de vous accueillir à la chancellerie !


A. Meringensis, chancelier
A. Germaniensis, grand chambellan







FAIRE UNE RESERVATION 

Par le Haut-Directoire - Publié dans : Tourisme en Alpasyrie
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 10:45

En vacances à Port-Malouin, province alpasyriaque sur les bords de la Manche, le chancelier et le grand chambellan en ont profité pour fonder un nouveau comptoir de la Fédération dans cette région du monde. C'est l'archipel de Chausey, au large de Granville (Normandie, France), qui a été choisi pour fonder Chausey-le-Franc, petit établissement alpasyriaque dans cet endroit merveilleux.

Tout Alpasyriaque qui se rendrait sur la Grande Île se devrait bien sûr de passer par Chausey-le-Franc, minuscule territoire fondé au pied de la curieuse pyramide construite sur le côté oriental de l'île, face à la mer. Cette étrange pyramide servait autrefois de point de repère pour séparer les zones de pêche granvillaise et cancalaise dans la baie du Mont-Saint-Michel. C'est aujourd'hui un symbole de liberté pour les citoyens d'Alpasyrie.




































Illustration : fondation de Chausey-le-Franc et drapeau du nouveau territoire.

Par la chancellerie - Publié dans : Journal officiel
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 10:25

Chères citoyennes, chers citoyens,

La chancellerie fédérale a reçu des nouvelles d'Amman (Jordanie), où notre intendante à l'Aide humanitaire extérieure, Elodie dite Yolande, a fait escale avant de rejoindre l'Irak, où elle sera basée pour plusieurs mois. Avant de prendre ses fonctions d'émissaire de la Fédération au Kurdistan, chargé de calmer tout ce petit monde bien agité, elle a tenu à cette escale jordanienne pour mieux faire rayonner la parole de paix et d'amitié que l'Alpasyrie n'a de cesse d'adresser au monde. Une entrevue avec le roi de Jordanie et une sortie shopping avec la reine, initialement prévues, ont été finalement annulées.

Par le ministère de l'Intérieur et de l'Extérieur - Publié dans : Affaires étrangères
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 17:39

Très chers concitoyens,

Très joyeuse fête nationale ! Que cette fête de la Sainte-Rita soit pour chaque citoyen l'occasion de se sentir vraiment au coeur de la nation, et soit aussi un simple moment de réjouissance commémorant les deux ans de notre indépendance (oui, déjà !).

Nous avons voulu placer cette deuxième fête nationale sous le signe de l'accession à la citoyenneté alpasyriaque. C'est pourquoi, hier soir à minuit, ce sont les trois plus récents citoyens alpasyriaques qui ont fêté dignement la Fédération devant un agréable feu dans la cheminée de la chancellerie, en compagnie du chancelier fédéral et du grand chambellan. Olivier dit Hétéro a eu fort à faire pour défendre les Affaires hétérosexuelles dont il est chargé en tant qu'intendant, lors des débats houleux qui ont eu lieu à l'hôtel de la Sublime-Porte en compagnie du ministre de l'Hygiène et de l'intendante à l'Aide humanitaire.

Nous vous souhaitons encore une fois une très bonne fête nationale, et remercions chacun pour sa contribution à la bonne marche du pays.






S.E. Alpasyr Meringensis,
chancelier fédéral, roi-régent de la Couronne déchue, garde des Sceaux, grand-maître de l'Ordre de la Poiscaille.

T.H. Adrien Le Breton,
grand chambellan, vice-roi et roi du vice, sénéchal du Conseil, lieutenant-général de l'Ordre de la Poiscaille.

Par Le Haut-Directoire - Publié dans : Symboles nationaux
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